• Consolez, consolez mon peuple, Dit votre Dieu. Parlez au coeur de Jérusalem, et criez lui Que sa servitude est finie, Que son iniquité est expiée, Qu'elle a reçu de la main de l'Éternel Au double de tous ses péchés.

    • Ésaïe 40:1-2

    • Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant

    • Jérémie 17:8

    • Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite!

    • Psaumes 18:2

LA CARTE D’UN NOUVEL ESPOIR

 
 

Vous n’avez pas besoin de comprendre l’hébreu pour lire le message tracé sur ce mur.

Cette carte du monde illustre le type de relations qu’Israël entretient avec les pays étrangers, tel que présenté à la Knesset par le premier ministre Benjamin Netanyahu le 25 juillet 2016. Cette carte est une copie de la carte originale dont s’est servi le Times of Israel du 27 juillet 2016 pour son article.

À l’heure actuelle, beaucoup de choses changent rapidement. Prenez par exemple les menus des restaurants fast-food comme ceux de Macdonald qui se mettent à proposer une nouvelle gamme de buffets santé dernier cri en matière de nutrition. Maintenant, ils servent du beurre et de la farine non blanchie. Ils varient le menu et donnent l’embarras du choix au consommateur, pensant susciter l’espoir à travers le changement. L’industrie alimentaire n’est pas la seule à essayer de se renouveler. Dans un autre ordre d’idée, un tableau global moins attrayant s’offre à nous, celui du monde politique en pleine mutation, celui des crises économiques et des changements climatiques, pour n’en nommer que quelques-uns, qui nous font envisager avec appréhension les aléas du futur.

De ce point de vue, ne soyons pas surpris d’entendre le premier ministre d’Israël, Benjamin Netanyahu, lors de son allocution à la conférence de presse des affaires étrangères début 2016, brosser un tableau idyllique des relations d’Israël avec les autres nations du monde. Dans son discours, Netanyahu donne un aperçu rapide du changement d’attitude du monde vis-à-vis d’Israël. « En 1975, Israël n’avait de relations diplomatiques qu’avec deux grands groupes de pays : les pays d’Amérique du Nord (les États-Unis et le Canada, bien sûr) et les pays d’Europe occidentale. Aujourd’hui, nos relations s’étendent aux pays d’Asie, d’Europe centrale et d’Europe de l’Est. On est en présence d’un phénomène majeur. Il y a aussi un rapprochement qui s’opère avec la Chine, l’Inde, le Japon, la Russie, presque tous les pays d’Afrique et de plus en plus avec les pays arabes. Nos relations n’ont cessé de se développer et de s’étendre, en particulier avec de nombreux pays arabes au Moyen-Orient. »

« C’est un virage incroyable qui est en train de s’amorcer », reprend Netanyahu.

« Je suis le ministre des Affaires étrangères et je peux vous dire que je suis submergé d’invitations, que ce soit de la part des ministres ou des dirigeants qui veulent venir ici ou des invitations à leur rendre visite. C’est ce qui est en train de se passer en ce moment dans le monde. C’est un très gros changement qui se produit et je pense que c’est de bon augure pour Israël. »  http://jerusalemjournal.net/news-and-views/netanyahu-nations-strengthening-ties-with-israel

Et pour faire preuve d’encore plus d’optimisme, Netanyahu, lors d’une réunion de la commission de la Knesset chargée du contrôle de l’État en juillet 2016, et pour défendre son bilan en matière de politique étrangère, a fourni à ses interlocuteurs une preuve tangible. Il a présenté une carte du monde multicolore. Sur cette carte, seuls cinq pays sont considérés ennemies d’Israël, comparativement au reste du monde, soit pro-Israël (en bleu sur la carte), soit en processus de renforcement de relations (en rouge sur la carte), ou encore ceux n’entretenant aucune relation particulière avec Israël (en vert sur la carte).

Au cours de cette conférence de presse des affaires étrangères début 2016, Netanyahu a nommé deux raisons à l’origine de ce réchauffement diplomatique. La première concerne la montée de l’Islam militant qui met en péril la stabilité de nombreux pays. À cause de cet état de fait, explique Netanyahu, «les gens se demandent, ‘Qui peut nous aider ? Qui possède les renseignements militaires, ou les renseignements spécialisés de lutte contre le terrorisme, ainsi que l’expérience de lutte contre ces militants ?»

La deuxième raison pour laquelle Israël jouit d’un regain de popularité c’est sa croissance technologique. « Ils viennent en Israël pour 3 raisons », ajoute Netanyahu, « la technologie, la technologie, et la technologie. »

D’où provient, cependant, cette soudaine bouffée d’optimisme de la part du premier ministre d’Israël ? Le changement est brutal par rapport aux années 2015, 2014, et 2013 lorsque, lors d’une allocution à l’Assemblée Générale des Nations Unies, l’accent était mis avant tout sur les besoins et les revendications formulées à l’égard de la sécurité et de la survie d’Israël (et du monde également) mise en péril par l’Iran et l’islam militant.

Avec l’avènement de ce nouveau type de discours, comment aborder le rôle de l’Iran et du Hezbollah à la frontière Nord d’Israël ? Et que faire de la nouvelle menace provenant des cellules de l’EI à l’intérieur même du territoire d’Israël ? Et le Hamas qui creuse des tunnels et se prépare pour la guerre sur le front de l’est ? Et que dire de la condamnation formulée par les Nations Unies plus tôt cette année à l’égard d’Israël, première au banc des accusées en ce qui concerne la violation des droits des femmes, des droits des palestiniennes ? Ce même jour, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a condamné Israël cinq fois d’affilée, plus qu’il ne l’a jamais fait avec aucun autre pays dans le monde. Et sur un terrain de bataille plus vaste, n’oublions pas non plus la montée constante de l’antisémitisme et de l’antisionisme dont on entend tant parler aujourd’hui.

Est-ce qu’Israël peut vraiment s’attendre à la paix ? Quelles sont les prévisions bibliques sur son futur ?

La seule période d’accalmie mentionnée est celle qui précède les guerres finales (qui vont finir par déboucher sur la vraie paix, celle du Millenium). Il s’agit d’une fausse paix, caractéristique des 3 années et demie de la période de Tribulation. Israël, comme nous le révèlent les Écritures dans Ézéchiel 38, ouvrira ses frontières en grand. Aux versets 11 et 12, on lit :

11 Tu diras: Je monterai contre un pays ouvert, Je fondrai sur des hommes tranquilles, En sécurité dans leurs demeures, Tous dans des habitations sans murailles, Et n’ayant ni verrous ni portes;

12 J’irai faire du butin et me livrer au pillage, Porter la main sur des ruines maintenant habitées, Sur un peuple recueilli du milieu des nations, Ayant des troupeaux et des propriétés, Et occupant les lieux élevés du pays.

Bien que nous n’en soyons pas encore arrivés là (peut-être en sommes-nous même encore loin), on peut se demander si l’optimisme affiché par Netanyahu est véritablement le signe d’une nouvelle tendance selon laquelle Israël filerait le parfait amour avec les autres pays. Arrivera, en effet, un moment crucial où elle ouvrira ses frontières, provoquant la venue de l’Antéchrist et la signature du traité de paix. Une paix qui durera 3 ans et demi comme l’avait annoncé le prophète Daniel (Daniel 9 : 24-27).

J’espère que cette déduction ne se réalisera pas. Gardons les yeux ouverts et voyons si Netanyahu parvient à prolonger ce surplus d’optimisme. Si c’est le cas, gardez les yeux tournés vers les cieux, car notre Messie reviendra très vite suite à ces évènements. Et encore : n’oublions pas pourquoi toute cette information nous est donnée : afin que nous redoublions d’efforts pour annoncer au monde la Bonne Nouvelle de notre Messie.

Soyez bénis et continuez à regarder vers Lui.

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