• Consolez, consolez mon peuple, Dit votre Dieu. Parlez au coeur de Jérusalem, et criez lui Que sa servitude est finie, Que son iniquité est expiée, Qu'elle a reçu de la main de l'Éternel Au double de tous ses péchés.

    • Ésaïe 40:1-2

    • Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant

    • Jérémie 17:8

    • Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite!

    • Psaumes 18:2

Les Temps Fixés de Dieu

 
 

Les lettres de nouvelles d’Ariel Canada sont de retour pour vous offrir son enseignement inspiré de la perspective juive des Écritures. Il n’y a pas de meilleure façon d’entamer une nouvelle saison que de découvrir l’espoir contenu dans les fêtes d’automne de notre Seigneur. Toutes les fêtes décrites dans le chapitre 23 de Lévitique révèlent le souci et la générosité de Dieu à notre égard. Ces temps fixés (en hébreu : mo’edim, Lev.23 :4) sont des moments choisis de notre Seigneur qui nous donnent l’occasion de nous arrêter, de nous reposer, de méditer et de nous réjouir de la bonté de Dieu, mais en plus chacune de ces fêtes représente un aspect particulier du ministère de Yeshua, depuis le moment de sa mort et de sa résurrection jusqu’au moment de son retour inclusivement. Saviez-vous que toutes les Écritures, y compris Lévitique 23 ou nous retrouvons les 7 fêtes d’Israël, parlent du Messie ? C’est d’ailleurs ce que Yeshua dit aux deux disciples sur la route d’Emmaüs. « Et commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait. » (Luc 24:27).

SEPT FÊTES EN TOUT

Comment est-ce que ces fêtes d’Israël parlent du Messie d’Israël? Les quatre premières fêtes du printemps ont été accomplies par la première venue du Messie, les trois dernières sont accomplies par Sa deuxième venue. La Paque avec l’Agneau Pascal est accomplie par la mort du Messie. La fête des Pains sans Levain est accomplie dans la sainteté de Yeshua, le levain étant un symbole du péché. La fête des Premiers Fruits est accomplie par la résurrection de Yeshua et celle de la Pentecôte est accompli par la naissance de Son nouveau corps, l’Église. À présent, tournons-nous vers la deuxième série des fêtes juives, celles de l’automne, et en particulier observons la Fête des Trompettes en nous demandant quel espoir nous pourrions y trouver.

COMBLER LES VIDES

La plupart de ceux qui étudient la Bible s’accorderont pour vous dire honnêtement qu’étudier la Fin des Temps peut se révéler quelque peu compliqué. Le chapitre 23 de Lévitique nous apprend qu’il faut sonner les trompettes en mémoire de quelque chose, mais aucune explication n’est donnée quant au pourquoi il faut sonner les trompettes (shofar), ni ce qu’il est convenu de commémorer exactement. Le mystère reste ouvert et en conséquence le judaïsme rabbinique s’est chargé de combler les vides par de nombreuses légendes et traditions. Certains rabbins sont arrivés à la conclusion que sonner les trompettes était une façon de se rappeler les guerres qu’Israël avait menées contre les Amalécites et les Cananéens. D’autres associaient les trompettes à la chute des murs de Jéricho. D’autres encore attribuaient la sonnerie des trompettes aux préparatifs d’exécution d’Isaac sur le Mont Morija et au bélier qui a été sacrifié à sa place. Toutefois, de nos jours, la plupart des spécialistes juifs de la question voient une relation directe entre la Fête des Trompettes et la fête suivante, c’est-à-dire celle du Jour de l’Expiation. Ainsi, ils considèrent que les trompettes représentent l’appel et le début des 10 jours de préparation précédant le Jour de l’Expiation, autrement dit un appel à la confession personnelle et nationale, un jour de repentance devant Dieu. Il semble ne pas y avoir de mal à vouloir ajouter de belles pensées et traditions à la vérité. Mais que se passe-t-il lorsque la vérité s’en trouve alors compromise ? Le judaïsme rabbinique, en voulant combler les vides, a fait de la Fête des Trompettes le Nouvel An Juif, connu aussi sous le nom de Rosh Hashanah. Les Écritures parlent pourtant très clairement de la Fête des Trompettes qui doit tomber au début du septième mois (cf. Lévitique 23 :24), mais malgré tout, pour les juifs du monde entier, cette fête représente de nos jours la Fête du Nouvel An Juif.

BONNE ANNÉE = BONNE PÂQUE

On peut se demander quel mal peut-il bien y avoir dans tout cela. Le mal provient du fait que l’on vient de brouiller notre perception de l’espoir de gloire. En renommant la Fête des Trompettes et en en faisant le Nouvel An Juif, on a dépouillé le vrai Nouvel An de sa signification fondamentale. Le seul Nouvel An mentionné dans les Écritures est associé au mois de Abib, appelé plus tard le mois de Nisan (Exode 12:2). C’est au mois de Nisan que la fête de la Pâque est célébrée. Ne passons pas à côté du sens ici. La Pâque est le moment dans l’année qui marque la naissance de la nation d’Israël. La Pâque pointe aussi très clairement vers le Messie, l’Agneau de Dieu, qui viendra quelques 1500 ans plus tard, afin d’accomplir de nombreuses prophéties des Écritures hébraïques et qui viendra combler le désir d’espoir messianique profondément enfoui dans le cœur du peuple juif. À la naissance de la nation, Dieu a donné aux Israélites un nouveau calendrier dont le premier mois de l’année est le mois de Nisan. Si on ne garde pas Nisan comme premier mois de l’année, on prive la Pâque de sa pleine signification, en tant que fête qui donne son ancrage aux autres fêtes, et ceci de façon chronologique. On prive aussi les gens de la possibilité de découvrir le Messie à travers l’ensemble des Écritures. Si vous gommez la présence du Messie de ces fêtes du Seigneur, vous vous retrouvez avec des fêtes sans véritable accomplissement.

UN MERVEILLEUX MYSTÈRE EST DÉVOILÉ!

Comment pouvons-nous honnêtement déterminer la signification de la Fête des Trompettes ? La réponse ne se trouve pas dans les écritures hébraïques, mais elle nous est plutôt révélée dans le Nouveau Testament. C’est dans le Nouveau Testament que l’on trouve les clefs du mystère de la sonnerie des trompettes du chapitre 23 de Lévitique.

I Corinthiens 15 : 51-52 « Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. »

La Fête des Trompettes s’accomplit en effet dans l’Enlèvement. Prenons l’ordre des fêtes juives de l’automne à partir de la fin et tâchons d’en comprendre les raisons. La dernière des fêtes d’automne est celle des Tabernacles, fête qui trouve son accomplissement dans le Royaume du Millenium, lorsque la paix règnera enfin sur la Terre. Mais avant que ceci n’arrive, il y aura une période de sept ans, dite période de Tribulation (temps d’angoisse pour Jacob : Jér. 30,7) qui se terminera par la repentance nationale d’Israël. Ceci correspond à la Fête de Yom Kippur (Le jour des Expiations). Mais qu’est-ce qui doit arriver avant même le début de la période de Tribulation ? La dernière trompette retentira (1 Cor. 15:51-52) lorsque le Seigneur accueillera Sa congrégation de croyants dans les airs. La sonnerie des trompettes du chapitre 23 de Lévitique est donc annonciatrice du dernier coup de trompette nous indiquant notre enlèvement vers notre demeure céleste, avant que la Tribulation ne commence. Le parfait déroulement de la Fin des Temps illustré par ces fêtes juives de l’automne vient lever le voile sur le mystère de la sonnerie du shofar du chapitre 23 de Lévitique.

UNE COMMÉMORATION RASSURANTE

Le livre de I Thessaloniciens 4 : 16-18 nous rappelle que nous devrions trouver du réconfort dans la connaissance anticipée de l’avènement de l’Enlèvement. C’est ici que se trouve le vrai zicharon (commémoration) de la Fête des Trompettes : trouver le réconfort dans l’espoir et la protection que Dieu donne. Avant l’arrivée des Babyloniens, Dieu a dit au reste d’Israël les paroles suivantes dans Ésaïe 26 :20 :

« Va mon peuple entre dans ta chambre, et ferme la porte derrière toi ; cache-toi pour quelques instants, jusqu’à ce que la colère soit passée. »

Dieu protège et nous réconforte avec Ses paroles d’espoir. QUEL EST VOTRE ESPOIR? Ce n’est pas difficile de constater que le monde avance vers la fin de son âge. Aux nouvelles, nous voyons des soulèvements, des rebellions et du mécontentement. Nous voyons aussi la moralité et la qualité de vie sur la Terre se dégrader de plus en plus. Où plaçons-nous alors notre espoir ? Nous sommes sans excuses. À Israël, Dieu a adressé ces paroles : « Vous n’ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n’en retrancherez rien ; mais vous observerez les commandements de l’Éternel, votre Dieu, tels que je vous les prescris. » (Deut. 4 :2). Les trompettes sonnent fort, nous avertissant de demeurer dans la vérité de la Parole. C’est là précisément que réside notre espoir. Modifier la Parole de Dieu a été une véritable tragédie dans l’histoire d’Israël, et également une véritable tragédie dans l’histoire de l’Église. En ce qui concerne Israël, les prophètes ont souligné le lien entre le mépris de la nation pour la Parole et les punitions qu’elle a subies. Ésaïe se lamentait que son peuple soit parti en captivité, faute de connaissance de la Parole (Ésa. 5,13). Est-ce que nous rendons la Parole de Dieu impuissante à cause de la tradition?

Le Nouveau Testament lui-même comporte nombre d’avertissements contre notre manque de loyauté vis-à-vis de la seule et unique Parole de Dieu (cf. Ap. 22:18; 1 Cor. 4:6) Où se trouve notre espoir ? Il se trouve dans la Parole de Dieu, pure, vivante et puissante. Elle vous régénérera, vous nourrira et vous édifiera. Elle vous guidera, vous purifiera et vous embellira. Le mot shofar provient de la racine shafar qui signifie embellir. Lorsque le Seigneur nous appellera vers notre demeure éternelle au son de la trompette, c’est à ce dernier son de shofar qu’il nous transformera et nous donnera une beauté incorruptible. Réconfortons-nous les uns les autres à l’écoute de la voix de Dieu, ce dernier coup de trompette sonnera son retour pour venir nous chercher ce soir qui sait ?…et si ce n’est pas ce soir, alors peut-être demain.

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